Pensée du coup

"Celui qui accepte avec le sourire d'être volé, vole lui-même quelque chose à son voleur."

Wiliam Shakespeare

Coups de fil

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Samedi 25 mars 2006

Coup de TuM'intérésse

J'aimerais juste par curiosité vous poser quelques petites questions stupides et inutiles (mais j'aimerais voir quand même les réponses) :

1/ Trouves-tu la police d'écriture trop petite ? (selon les configurations ca peut faire mal aux yeux) Et trouves-tu que je fasse trop de fautes ? (c'est toujours facile de voir celles des autres, mais les siennes ... c'est plus dur et je suis loin d'être douée)

2/ Trouves-tu mon blog esthétiquement raté ? (Je m'explique. Quand je me balade sur des blogs, je suis parfois prise de souffle par la beauté de certains. Ne vous attendez-pas à ce que je change le mien ... je ne le ferais pas par principe, mais c'est juste pour avoir un peu votre avis)

3/ Lis-tu ma pensée du jour ? As-tu déja cliqué sur mes liens ?

4/ Quel théme(s) souhaiterais-tu que j'aborde prochainement ? (J'avoue, je n'ai pas d'inspiration ... alors je demande au cas ou ... et cela ne veut pas dire que je les ferais)

5/ Quel article, s'il y en a un, as-tu préféré ? et/ou quelle catégorie d'article préfères-tu ? (si tu n'en as pas apprécié, dis le aussi)

6/ Comment as-tu connu mon blog ? Et quand ?

7/ As-tu une critique (positive ou négative) à me faire part ? (j'accepterais tout dans cette catégorie, même des trucs HS, même des confessions, réflections, ou histoires, je prends)

8/ A quelle fréquence lis-tu mon blog ? Et à quelle fréquence préféres-tu que je poste ?

9/ Laisses-tu toujours un commentaire ? Les lis-tu tous ?

10 / Si tu devais te décrire en trois mots, lesquels dirais-tu ? De la même façon, comment te définierais tes proches ? (La, je n'ai plus de question et j'aime les chiffres ronds... alors bon n'y réponds pas)

Je pense que c'est vraiment un questionnaire égocentrique dis donc, ... mais c'est juste pour savoir. Saches lecteur, que je n'en fais qu'à ma tête alors ce que tu répondras ne changera rien...

Consciente que tu dois t'en foutre de tout ca, si tu préféres me balancer une blague, je prends aussi : )

Par DS - Publié dans : Coups de délires
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Jeudi 23 mars 2006

Coup de [jeSuisFatiguéeAlorsJeTeRaconteUnRomanInutile]

Vous connaissez ce sentiment d'avoir l'impression de vous être perdue, de vous être oubliée sur la rive du fleuve de votre vie. Cette sensation d'avoir trop vécue sur certains points et en même temps pas assez sur d'autres. De vouloir recommencer. De changer les chemins empreintés.

J'ai la sensation d'avoir prit des choix qui, avec du recul, me laissent des regrets. Choisir c'est renoncer. Je vous disais que pour moi, il n'y a pas de mauvais choix, mais nous évoluons, nos visions changent, on peut trouver ses choix passés mauvais. J'ai raté certaines choses que je n'aurais plus. Alors, quand ces choix sont prit par défaut, ou pas forcément choisi intelligemment, ou du moins, choisi au moment présent, on ne peut dans ces cas la que se dire "et si". Je déteste les SI, je déteste cette formule, je déteste l'utiliser, je déteste y penser. Pour moi, c'est une faiblesse, cela revient à douter de soi, à douter des choix que l'on a prit. Et je ne veux pas douter de ca. Mais bon...je pense quand même au SI. Cela ne veut pas forcément dire que je regrette. Même s'il est évident que j'en regrette certain. Il y a tellement de choses que j'aimerais recommencer. En fait, c'est pas recommencer, mais plus justement revenir en arriére et faire différemment, tel l'Effet Papillon.

J'ai eu une période ou je vivais au jour le jour, je faisais ce qui me plaisait sur le moment. Sans penser à demain. Je vivais comme ca. Je choisisais de ne pas choisir. Avec devant moi un écran flou. J'étais une barque sur l'eau, me laissant voguer par le courant. Sans controles finalement. Cette période n'a pas durée longtemps. Je ne supportais pas de ne pas contrôler ma vie. De ne pas savoir ce que je voulais. De ne pas savoir pourquoi j'avançais. De ne pas guider ma barque, qui finalement n'avançait pas tant que ca. Alors j'ai pris des rames. 

Je me fixais des buts. J'esquivais les rochers. Je les atteignais avec ce sentiment d'accomplissement.  J'avais des buts, c'est ce qui comptait. J'y croyais. Avec du recul, je pense que ce n'était pas des buts convaincus, mais juste des buts pour en avoir, juste pour me dire j'avance et je contrôle. Je me suis faite autruche. Je me donnais l'illusion de contrôler ma vie, alors qu'au fond je contrôlais juste ce besoin de contrôle. Mes oeilléres sur les yeux. Au moins, j'avançais et je savais ou. Ce n'était plus flou. Je me disais que pour le reste, j'aurais le temps, que pour l'instant, je fonce tête baissée. Et c'est la que finalement je me suis oubliée. Je ne regardais que devant, l'horizon, je ne regardais pas la rive défilée.

Le temps passe. Il fuit. Ramer prend du temps.

Un jour, ces oeilléres sont tombées. On se rend alors compte qu'effectivement on a avancé. Qu'effectivement on s'est approché du mieux qu'on a pu de l'horizon. On a fait du chemin. Il en reste mais c'est déja bien. Mais le sentiment d'accomplissement n'est plus la. Il a fuit aussi. Celui de l'épanouissement n'est pas la non plus. Alors, les yeux ouverts, en proie aux doutes, on regarde derriére. Juste par curiosité. Pour voir le trajet mené. On comprend qu'il y a de multiples horizons. On se sent perdue. On essaye de remonter le courant. Mais non, à bout de souffle, on s'apperçoit que c'est impossible. On prend état de ce qu'on a raté. De ce que l'on croyait beau qui ne l'était pas. Des multiples chemins que, finalement, il aurait peut être été meilleur de prendre. Non, pas pour ces buts précédemment prit, mais pour d'autres buts que l'on aurait pu prendre. A ce moment la, les manques enfouis remontent à la surface.

L'état de manque. Je déteste ca. Tout ce dont on ressent un besoin. Ca trahi une dépendance. Je détéste ca car je ne le contrôle pas. Je n'aime pas ne pas contrôler. Dans tous les domaines d'ailleurs. La notion de manque est trés vaste, c'est difficile de vous expliquer sans rentrer dans les détails. Je vous donne un exemple. Comme vous le savez, je m'attache trop vite, aux personnes, aux situations, au lieu, etc. Un d'entre vous m'avait d'ailleurs demandé en quoi est-ce un défaut ? Et bien c'est justement car je m'attache trop vite que j'ai ce sentiment de manque trop rapidement, et donc d'impuissance. Internet en est la preuve parfaite. Je vous l'avais expliqué. Internet comble des manques. Bref.

J'aime l'indépendance plus que tout (même si ce n'est pas dans tous les domaines possible). Etre dépendante c'est prendre un risque. Accepter le risque de ressentir ce sentiment de manque. Donc accepter le risque potentiel de souffrir. Et donc de ne pas pouvoir combler un besoin. On a rien sans risque. Mais, dés que je ressens ce sentiment de dépendance, enfin dés que j'en prend conscience, j'ai tendance à fuire. Pas tout le temps et pas tous, il y a des manques que j'assouvis évidemment, d'autres contre lesquels je ne peux rien et certains manques nous sont essentiels. Cette fuite n'est pas forcéement définitive non plus. Mais juste pour me prouver à moi même que je peux vivre sans ou pour constater avec du recul du véritable manque ou de l'illusion de celui-ci.

Alors, parfois je fuis et ne reviens pas sur ma décision. En prenant certains choix, qui ne remplissent pas certains besoins, cela entraîne forcément souffrance. Et un manque non rempli est comblé par un autre. Choix conscient ou inconscient.

J'ai toujours eu ce besoin de me contrôler, de contrôler ma vie, mes actes, mes choix, mes sentiments.

Et même si aujourd'hui, j'assume mes choix, je ne peux pas ne pas avoir de regret sur certains. Nous sommes seuls maîtres de nos choix. Du premier au dernier. Tous les jours, nous en faisons, pour nous, pour d'autres. De nouveaux horizons. Seuls maîtres du sens de notre vie, de la direction de notre barque. Encore faut-il la trouver.

PS : Quand je fais des HS j'ai toujours l'impression que c'est fouilli et que je m'exprime mal du coup. Bref. Je fais beaucoup d'HS ces derniers temps, promis demain j'arrête.

Par DS - Publié dans : Coups de réfléxions personnelles
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Mardi 21 mars 2006

Coup d'information

Nous avons tous été face, au moins une fois dans notre vie, à de magnifiques petits sacs Dio.. à 30 €, des paires de Pu.. à 10, ou encore des parfums Chan.. à 5€, ect. Tellement bien copiés, des prix tellement dérisoires, le sentiment de faire une belle affaire finalement. Je n'achéte pas de produits contrefaits (sauf une exception). Question de principe, la marque contrefaite n'est pas la marque à mes yeux. Bref, ce n'est pas la seule raison.

Aujourd'hui, je vais donc essayer de vous montrer ce qu'est la contrefaçon.

Déja quand a-t'elle commencée ? La premiére marque au monde date du 2ème siécle avant JC. Il s’agissait d’une amphore de la marque Ses, du nom de son créateur Sestius. Et bien, cher lecteur, dés l'apparition de cette premiére marque, la contrefaçon a vu le jour. Cette amphore a immédiatement été copiée.

La contrefaçon est définie comme la reproduction ou l’utilisation totale ou partielle d’une marque, d’un dessin, d’un modèle, d’un brevet, et plus généralement de droit de propriété intellectuelle et ce, sans l’autorisation de son propriétaire. En France, c’est l’INPI (l’institut national de la propriété industrielle) qui reçois et délivre ces titres de propriété individuelle (le brevet, la marque, les droits d'auteur, le dessin ou le modél) qui ont chacun une durée de protection. Bon, je vais pas détailler, au fond, on s'en fou. C'est principalement la marque qui est contrefaite (à hauteur de 75%). 

Aujourd'hui, la contrefaçon est un réel fléau. Elle représente 5 à 9 % du marché mondial. Bon ca doit rien vous dire, en gros, elle représente 200 à 300 milliard d'Euros. C'est énorme !

Les réseaux de fabrication était traditionnellement en Asie, le bassin méditerranéen (Maroc, Tunisie, Turquie) et l’Europe du sud (Espagne, Italie, Portugal) et progressivement d'autres zones se sont progressevement dévelloppées. Ainsi, on trouve des fabrication de produits contrefaits en Europe centrale, en Belgique et en Grande Bretagne. Les contrefacteurs sont trés doués, ils sont à la tête d'une véritable industrie dotée d’installation à la pointe de la technologie et d’un réseau de distribution excellent, notamment grâce à Internet. Ils utilisent de plus en plus des usines ultramodernes, des équipements  coûteux et tous les modes de transports marchands (maritimes, aériens, ferroviaires, et routiers). Toutes ces techniques facilitent une mise sur le marché des produits contrefaits simultanément, et même parfois avant ceux originaux !

Auparavant, la contrefaçon touchait principalement le secteur du luxe. Aujourd'hui, tous les secteurs sont touchés, les jouets (12% du marché), parfumerie (10% du marché) les cosmétiques, les vins et spiritueux, la maroquinerie, le textile, les biens de consommation, le numérique, l'automobile, etc.

Au total, en France, une entreprise sur deux en est victime et représente 6 milliards d’euros de perte annuelle.
L'image de l'entreprise est ternie, cela représente une perte de chiffre d'affaire énorme, entrainant une perte en matiére d'investissement (communication, R et D, ect. ) et d'emplois.

Tu vas me dire lecteur, que toi tu t'en fou de tout ca. Limite, que cela ne te concerne pas. Mais non. Tu es consommateur. La contrefaçon touche tous les acteurs économiques. Donc, elle te touche !

Bon, déja, c'est pénalement répréhensible. 15 lois traitent de la contrefaçon. Ensuite, les produits contrefaits ne répondent à aucune normes de sécurité. Ainsi, au Nigéria, tu vas pépére te faire vacciner contre la méningite, et hop tu décèdes, produit contrefait. Bah oui, comme bon nombre de personnes achétent contrefait, ils brassent des millions, et donc s'insérent gentiement sur tous les marchés.

Bon, je te donne un autre exemple. Tu as une Mégane et elle a déjâ bien vécue. Ton capot avant en a prit dans ces dents. Alors tout à fait naturellement, tu emménes Titine au garage. Ce garagiste crevard, a acheté au moins cher. Normal. Il te change ton capot. Toi t'es content, tu l'as eu à un prix excellent, le résultat est impéccable. Titine reluit ! Mais le jour ou tu as un accident, ton capot ne se tordera pas. Il ne récupérera pas l'onde de choc suffisante pour te protéger. Il te rentrera directement dans la gorge...

En fait, j'essaye de te montrer que même en achetant cet sac Gucci, tu favorises le dévelloppement de ce fléau. Alors, pour finir, je vais reprendre les mots de la campagne,"contrefaçon danger" (organisée par la CNAC en 2004, je crois), "Ils vous vendent des produits dangeureux, exploitent des êtres humains, financent le terrorisme, et les réseaux criminels. Vous êtes client ?"

Par DS - Publié dans : Coups informatifs
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Lundi 20 mars 2006

Coups d'Or

Outil d'échange, l'argent guide nos pas. L'argent nous fait vivre.

Dans ma vie, j'ai connu les extrêmes. J'ai fréquenté tous les milieux sociaux.

Je sais ce qu'est ne pas avoir d'argent. Ne pas savoir si je pourrais manger demain. Savoir que mon frigo est vide, et compter, non pas en nombre de jours, mais en nombre de repas. Ne pas savoir ou dormir. Ne pas savoir ou aller dans ces moments la. Je sais ce que c'est d'être endettée. Compter, toujours compter. Se priver, toujours et encore. Peur de demain. Je connais cette roue infernale, ou chaque pas t'enfonce. Cette lutte. Le mépris de ma banquiére.

Paralléllement, je sais ce que c'est d'avoir une carte dorée. Avoir de l'argent à ne plus savoir qu'en faire. Dépenser sans compter. Je sais ce qu'est dépenser sans apprécier. Des centaines de flux par jours. Des milliers d'Euros claqués en quelques secondes.Tellement facile. Je sais ce qu'est ne pas avoir peur du lendemain. Je sais ce que c'est de ne pas manquer. Les paillettes et le strass. Tellement entourées. Des appels de tous horizons pour me faire telle ou telle proposition. Le charme de ma banquiére. L'hédonisme. Ce sentiment de facilité, de pouvoir, de liberté, d'ndépendance, de sécurité et de luxure.

L'argent joue un rôle principal dans notre vie, notre vision de celle-ci, notre estime personnel, notre comportement, nos relations, notre consommation, dans notre quotidien et notre futur.

L'argent que l'on posséde (sous toutes ces formes) indique notre place dans la société. Il a un symbole de statut. Il change le regard des autres, et celui que l'on a sur les autres. Il modèle et transforme les relations sociales. Je crois que c'est Karl Marx qui disait que les enfants  nés dans une catégorie sociale y resteront, peu importe les efforts qu'il feront, ce n'est pas une question de mérite, mais de culture, d'éducation et d'habitudes. Je ne suis pas complétement d'accord, mais force est de constater que ca c'est souvent avéré vrai, je ne peux que m'interroger.

Il est partout. Tout le temps. Certains n'ont que ce mot à la bouche, que cette image dans les yeux. Pourtant, l'argent reste taboo. Rivalité, jalousie, hypocrisie, culpabilité, mensonges, honte, mépris.

En lisant certains rapports psychosociologiques, ethnologiques, ect., on comprend aisément que, comme pour tout, notre rapport personnel et collectif à l'argent est déterminé par notre enfance, nos fantasmes, notre histoire, notre religion, notre culture, notre sexe. (J'ai lu récemment un livre rapprochant l'esprit du capitalisme et le protestantisme. Oui, moi je lis des livres qui m'évade !).

Dépenser s'apprend. Que papa absent compensait en te gâtant de jouets, peut t'avoir rendu acheteur complusif, par exemple. Alors, radin, économe, dépensier, flambeur, ect. ont des raisons de l'être.

Au fond, l'argent est un chiffre sur un papier. L'argent est fait pour valoriser les échanges. Avant son apparition, le troc le précédait. C'était le même principe. Plus tu possédes, plus tu peux échanger. Le bétail, les coquillages, puis les piéces et les billets (inventés par les chinois au  Xe siècle, je crois).

Aujourd'hui, beaucoup pensent que l'argent prend trop de place dans nos vie, et paradoxalement, on en entend tout le temps parler. Nous ne sommes pas tous nés sous la même étoile. Trop en manque. Trop d'inégalités. Trop de disparité. Trop de soif d'argent, du pouvoir qu'il entraine. Trop de corruption. Trop de morts pour cette cause.

Notre représentation de l'argent a changé. La valeur des choses a changé. Les prix des biens et services évoluent dans l'espace et le temps, nous déstabilisant. Les conjonctures économiques changent. Les enfants naissent et découvrent la société dans une logique de consommation, où, pour être à l'aise, il te faut de l'argent. Ils sont forgés dedans. On subit plus qu'on ne fait finalement.

L'argent pourri les gens. L'argent appelle l'argent. L'argent doit rester un moyen et non un but. L'argent est un outil, l'homme s'en sert.

PS : Au fait, le mot banque viens du mot "banc" car les trocs s'effectuaient sur un banc. Le mot capital vient du latin "capita" qui veut dire "tête de bétail" en référence aux échanges.

PPS : OB, je te hais ! Les coms buguent depuis quelques jours maintenant et ca m'énérve au plus haut point ! (oui, vous comprendrez que c'est vital quand même et que je ne m'énerve jamais pour rien !).

Par DS - Publié dans : Coups de réfléxions générales
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Dimanche 19 mars 2006

Coups d'oeil

Aujourd'hui, les investissements des plus grandes marques en communication via le support de la télévision sont en baisse. Dano... (société agro-alimentaire) par exemple, a ainsi baissé son budget de plus de 25 %. Quand on sait que ca se chiffre en millions d'Euros, c'est énorme. Et elle n'est pas la seule. Mais ou sont ces 25 % alors ... La télévision baisse au profit de l'augmentation d'Internet. Alors, la tendance est le lancement de spots sur la toile.

Je ne sais pas si vous aviez connaissance du site Ilovehotdog.com. On y découvre une parodie de l'univers du rap américain. Tous les ingrédients y sont. Chanteurs, argent, casquette et chaines en or, luxe, belles voitures, femmes (pouffes ?), et musique ... version chien ! On découvre donc Hot Dog (chien chaud), le chanteur à la Snoop, sa luxueuse niche, ces fans, son clip, ect. Il y a même un jeu, un chat, et une boutique.

Arrivé il y a trois semaines, ce site n'avait pas grand intérêt, il était inexpliqué. Une petite base de donnée de mail. Pour qui ? Qui le tenait ? A qui profite t'il ? (oui lecteurs, j'espere que vous vous poser ce genre de question souvent. Toujours vérifier la source, l'origine d'un site). Et la pour le coup, impossible de savoir.

Grâce à une campagne d'affichage, nous savons maintenant qui se cachait derriére. Double impact, marketing viral réussi, ciblage excellent sur les 15-25. Il s'agissait en fait d'une campagne de publicité pour Quic... (concurrent de Mac D..), réalisée par l'agence de communication, Challenger House (Cette agence est spécialisée dans la communication des marques challengers, c'est à dire les marques qui sont deuxiéme, qui suivent le leader. Elle fait partie du groupe Leo Burnett) dans le but de préparer le lancement de son nouveau produit. Le hot dog. Et comme cela fait 20 ans qu'il est challenger de Mac D.., ils se différencient comme ils peuvent ... et ils peuvent !

Cela me rappelle une campagne du même genre. Réalisée en Espagne, il y a quelques années. Le jour de la saint Valentin, des centaines de milliers d'Espagnoles reçurent une lettre. Une feuille rose parfumée dans une belle envelloppe. Du "avec moi, tu seras la plus belle, la plus heureuse." suivit d'un "ensemble, nous parcourerons des kilométres" Une lettre d'amour anonyme. Les jours passérent et les Espagnoles, toutes excitées, se demandaient vraiment qui était ce charmant expéditeur inconnu. Une semaine plus tard, elles reçurent une deuxiéme lettre. En fait, il s'agissait de Fi... (marque automobile italienne) pour la promotion de sa nouvelle voiture ciblant les femmes.

Par DS - Publié dans : Coups marketing
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Vendredi 17 mars 2006

Coup de "JeReflechisPourRien"

Etre malheureux, on connait tous plus ou moins ce que c'est. A contrario, le bonheur tout le monde ne le connait pas. Ceux qui l'ont connu le recherche. Ceux qui ne l'ont jamais connu se cherche. On le cherche toujours. Epicure, en parlant du bonheur (dans sa lettre à Menecée), disait qu"avec lui nous possédons tout, et que sans lui nous faisons tout pour l’obtenir". Cette notion de bonheur est difficilement explicable. Elle est trés subjective. La définition du bonheur est "Etat de bien être". Au sens littéral, le bonheur est l'accord de l'heureuse rencontre avec soi-même et avec ce qui n'est pas soi. L'harmonie. Chacun a ses critéres d'explication. Pour bien-être, il faut bien-vivre. Les petits riens qui font beaucoup. 

Cette notion est trés liée au désir. On pourrait penser que le bonheur c'est atteindre ce que nous désirons. Ce que nous désirons est ce qui nous apporte plaisir. Et sans plaisir, on ne vit pas. Chacun a ses propres plaisirs et on ne saisit pas tous les plaisirs. Ce n'est pas sans risque. Plus les obstacles sont grands, plus le plaisir est grand. Plus la souffrance passée, ou possible, par la satisfaction de ce plaisir est grande, plus le plaisir l'est. Mais tous nos plaisirs ne peuvent être comblés car certains sont forcément irréalisables. On rêve de toujours plus. Alors l'espoir, l'imagination serait un frein au bonheur. Donc, il faut se satisfaire de ce que l'on peut avoir. Aristote disait justement que le bonheur est à ceux qui se suffisent à eux-mêmes. S'autosuffir. Pour un minimum de bonheur. Donc ne rien attendre des autres.

Spinoza (oui, bon, je vous fais un tour des philosophes hein ...), lui, pensait que le bonheur était difficile à cerner car même l'idiot et l'ignorant peuvent être heureux. L'ignorant se satisfait du monde qu'il ne comprend pas. Donc forcément, il ne se pose pas de question, il vis son bonheur simplement. Mais, l'ignorant s'ignore lui-même alors comment peut-il se savoir heureux ? Alors que, pour Spinoza, le questionnement est important pour être heureux. Il faut questionner pour comprendre sa propre existance avant de mourir et c'est se renvoyer vers sa propre âme. Ceci a donc pour but de s'accorder avec soi-même. Le risque est de se poser des questions qui entrainent la prise de conscience de sa propre ignorance. (bon, la je sais, je vous est perdu...). Il faut donc s'accepter et surtout accepter ses limites. Ne pas chercher la vérité, mais se chercher. Pour ainsi trouver ses imperfections et les surmonter.

Dans la langue chinoise, il n'y a pas de traduction exprimant ce mot. Il y a beaucoup d'idéogrammes qui représentent des situations de bonheur. Mais pas la notion de bonheur.

Alors voyons le contraire. Par opposition au bonheur, le malheur. On est jamais si malheureux que l'on croit, ni si heureux qu'on avait éspéré. C'est évident. Quand il t'arrives des événements importants malheureux, tu as toujours le sentiment que c'est pire que tout. Alors qu'au fond...ce n'est pas si dramatique.
En fait, si on regarde en arriére, le souvenir de la douleur reste. Celui du bonheur ne reste pas. Alors peut etre est-ce plus "facile" d'être malheureux qu'être heureux.

Le bonheur est éphémere. On ne peut pas être heureux les 365 jours de l'année, toutes les années de notre vie. Il est à l'instant présent. Le penser demain n'est pas possible. Il n'est pas prévisible, pas calculable. C'est tout de suite. Là. Quand d'un coup, tu te dis : je suis bien. Je pense que, souvent, à trop chercher, trop refléchir, trop regretter, on manque de savourer ce moment de bonheur. C'est illusoire de le chercher.

Quoi je réfléchis trop ?!

PS : Je tiens, lecteurs, à vous prévenir que je n'ai rien bu, rien pris, je suis juste exténuée. Je te "pond" un article digne de ma fatigue. Quoi ca n'explique pas tout ?!

Par DS - Publié dans : Coups de réfléxions personnelles
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Jeudi 16 mars 2006

Coup de Mai 68

Depuis quelques semaines maintenant, les manifestations, contestations, débats, grandissent jours aprés jours, contre le CPE. Je suis archi-contre le CPE, j'en ai déja fait un article, je ne vais pas revenir dessus. Je veux juste vous parlez d'un petit détail que je juge important.

Selon le ministère de l'Education nationale, 8 universités étaient bloquées et 26 autres "perturbées à des degrés divers" vendredi après-midi, sur les 84 que compte notre pays. Les sources de l'Unef, principal syndicat universitaire, affirmaient 40 totalement en gréve...

L'université de la Sorbonne, magnifique lieu historique de Paris. Créee au 17éme. Cette université symbole de mai 68, n'avait pas été touchée. Le rez-de-chaussée de la Sorbonne appartient depuis cette date au rectorat, et donc indirectement au ministère de l’Éducation. A l'université de la Sorbonne, tout le monde n'y entre pas. La police n'y entre pas. Il existe un corps de sécurité propre à ce lieu. Ce sont eux qui contrôlent les entrées et sorties.

 

Juste quelques militants en sitting devant, juste quelques étudiants souhaitant manifester leur mécontentement en s'installant dans ces lieux le week-end. Trés en retard par rapport aux autres universités françaises, la Sorbonne s'est révéillée ces derniers jours. Des milliers d'étudiants, professeurs, scientifiques, entrepreuneurs, tous les militants anti-CPE, débarquent et se rassemblent sur la place. Des milliers de CRS ont investis le quartier. Les bombes lacrimo pleuvent, les flash ball tappent, les coups fusent. Les CRS ont pour but de faire regner l'ordre par la force. Ces hommes sont la pour ca. Alors les affrontement sont d'une violence enorme.

Le fait que la Sorbonne soit assiégé montre vraiment que la, ca part en vrille. Il suffit de regarder l'Assemblée Nationale. Hier, c'est parti en vrille aussi. Aprés moults questions, le ton est monté, la droite sortait les mêmes arguments que d'habitude, et la gauche sort toujours les mêmes contre arguments. Mais, hier, ce fut différent. Tout la gauche s'est levée. (Alors déja, je précise que l'assemblée Nationale n'est pas toujours pleinement remplie. Mais, en période de CPE ... elle déborde !) Donc TOUTE la gauche se léve, d'aprés ce que j'ai cru comprendre ils voulaient quitter l'Assemblée, mais ca leur a été interdit (si quelqu'un a regardé... qu'il me dise). Alors, ils sont déscendus à côté du président de l'Assemblée. Ca criait dans tous les sens, ca hurlait des slogans. Face à ce bordel général, le président semblait bien embarrassé.

Enfin, bref, tout cela pour vous dire que ca devient dangeureux. Les mouvements souhaitent la suppréssion définitive et immédiate du CPE. Au départ, je me suis dit que c'était beaucoup trop demander. C'est vrai. Imagine lecteur, tu es Dominique De Villepin. Tu forces la main à tous le monde pour passer un contrat. tu fais cela d'une maniére bien maline. Mais la, tu as le pays que tu gouvernes en éclat pour que tu dégages ce pour quoi tu te galéres depuis des semaines. Ce qui reviendrait à reconnaître ces torts, à reconnaître son incapacité. Alors si on réussit à ce que le CPE soit dégagé, cela signifierait que De Villepin soit dégagé. 

Il y a un dernier truc qui m'a énérvé. Laurent Fabius s'est rendu dans l'une des trois grande écoles de commerce, l'ESSEC pour faire une présentation anti-CPE a ces étudiants. Leurs réactions est, a mes yeux, bien affligente. Ils n'ont eu aucun mouvement, aucune manfestation certe, mais n'ont montré aucun intérêt ! Comment ne peux t'on ne pas avoir d'avis. Comme s'ils n'étaient pas concernés ! Pas étonnant dans ce cas, de voir De Villepin allé à Science Po ... dans le genre "je prend pas de risque" c'est bien joué.

PS : J'ai entendu une femme dans le métro ce matin, dire que ces manifestations étaient n'importe quoi. Que mademoiselle ne pouvait plus rouler en voiture, et qu'elle trouvait cela inadmissible. Je n'ai pas pu lui parler car il y avait bousculade. Alors à toi, mademoiselle j'aimerais te dire que parfois il est bon de savoir réfléchir avant d'ouvrir sa bouche. Les manifestations sont une chance pour nous. Nous Français, avons la chance de pouvoir faire connaitre nos opinions. Nous Français avons la chance de ne pas avoir la necessité de donner nos vies pour cela. Nous, Français avons la chance d'avoir des manifestants. J'espere que tes enfants auront eux, l'intelligence d'avoir de la reconnaissance pour ces jeunes qui militent pour les droits de connes comme toi !

Par DS - Publié dans : Coups d'actualités
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Mercredi 15 mars 2006

Coup de culo

J'aimerais présenter mes excuses à Maylis, Tatiana, Tapcoy, Vini, et Armand, car conne comme je suis, je les ai omit dans la liste des auteurs du roman.

Aujourd'hui, je vais juste vous annoncer une nouvelle, qui, vous conviendrez, est d'une haute importance (bon, en fait, j'ai pas d'inspiration et puis c'est important, n'en doutez pas!). En effet, un nouveau mot viens d'apparaître dans le dictionnaire anglais. Ce mot, vous ne le connaissez pas. Non, en fait, ce mot, certain(e)s seulement le connaissent. Seuls ceux qui écoutent le groupe de R'n'B Destiny's Child.

La belle et brillante chanteuse principale se nomme Beyonce Knowles. En 2005, elle a écrit, composé, chanté et nommé un album ainsi qu'une chanson "bootylicious". Sachez que "booty" signifie postérieur. Le magnifique mot bootylicious n'existait pas ... jusqu'à hier. Maintenant, dans tous dictionnaire anglais, nous aurons la chance, l'immense privilége, de profiter de la littérature de Beyonce.

Elle a déclaré (car quand même, je me dois de vous la citer afin que vous compreniez la signification de ce new word), je cite donc "Je ne sais pas ce qu'ils ont mis comme définition, mais la mienne c'est "beautiful, bountiful et bounce-able". Bootylicious signifiera donc un beau cul, généreux et rebondissant.

Soit dit en passant, elle définit son fessier de la sorte dans la chanson et je ne doute pas de ces qualités culesque (oui moi aussi un jour, j'aimerais que les mots que j'invente se trouve dans le dico...alors je me fait plaisir!)  Elle a ensuite ajouté "Si j'avais su que cela allait entrer dans le dictionnaire, je me serais appliquée à trouver un meilleur mot !". Merci Beyonce.

Par DS - Publié dans : Coups marketing
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Lundi 13 mars 2006

Coups de résultat

J’avais essayé de rendre tout cela cohérent…mais j’effacais beaucoup trop de vos morceaux. Alors par soucis de respect et d’originalité, j'ai arrété et je n’ai effacé que les phrases vraiment pas "casables", j’ai tout mélangé. Alors, le résultat est spécial, un roman, et du "grand n'importe quoi"…mais c’est le votre. J’ai juste essayé de conclure. Pour ceux que ca n'intéréssent pas, ou ceux qui n'étaient pas présents pour la rédaction, ce que je peux facilement comprendre, ne vous lancez pas dans la lecture. Vous ne comprendriez rien et c'est trés long ! En tous cas, il m'a bien fait rire. Merci.

J'ouvre un oeil, puis le deuxiéme. Je regarde l'heure, il est 12h10. Je m'assois. Je suis seule dans cette chambre que je ne connais pas. Prise de panique, je me dirige vers la porte, je cours, traverse le couloir, descends l'escalier. J'ouvre la porte, sors et reconnais cette ville, voisine de la mienne. Je me dirige vers la gare. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me retrouver la.

Les questions fusent. Je me souviens juste être chez moi hier soir. Aprés quelques coups de téléphone, Nadia et moi avions prévu de sortir. Puis tout se brouille dans mon esprit, je ne me souviens plus de rien...En courant, j'essaie de me souvenir, je n'ai que quelques bribes de pensées incohérantes , ce rendez vous avec Nadia, puis ce bruit sourd, une lumière vive, je me souviens d'un homme, beau et séduisant au regard envoutant, puis cette lumière. C'est étrange, j'étais comme dans un rêve, une autre dimension ... Nadia me criant dessus...

J'ai mal à la tete ... Et qu'est ce que je fais ici ? Tout cela m'énèrve, je ressens une certaine angoisse, vite Nadia ! Je l'appelle. Mon téléphone, je n'ai plus mon téléphone, il me semblait pourtant l'avoir prit ! Je suis sure de l'avoir, j’ai regardé l’heure tout à l’heure !! Ah le voila ouf ! J'essaie alors d'appeler Nadia. Un répondeur me dit que ce numéro n'est pas attribué. J'essaie à nouveau, toujours le même message. Je sens l'angoisse monter en moi. Je dois impérativement rejoindre ma ville coûte que coûte. Je veux retrouver mon petit appart, mon petit chez moi que je venais de refaire en orange avec du parquet claire et avec la déco IKEA 

Je décide de prendre un train pour revenir chez moi, mais je me rends compte que le nom de ma ville n'apparait pas sur la liste des destinations. Mais que se passe-t-il ? Suis-je en train de rêver ?! Je sors alors de la gare en courant. La panique me gagne...Après avoir traversé la rue, je me force à ralentir, à essayer de contôler cette angoisse qui me submerge....Allons, il doit bien y avoir une explication logique à tout cela...Désespérement, je tente de rassembler mes souvenirs de la veille...Un flash me traverse l'esprit : vision de Nadia, en grande conversation avec trois hommes (dont cet homme beau et séduisant de mes souvenirs). On dirait qu'elle les connait mais moi non. La discussion est calme et plutôt bonne enfant et moi, je plane... je ne saisis pas la moitié des mots, ils plaisantent, se marrent... j'ai beau m'accrocher à leurs paroles, je les écoute mais ne les comprends pas. Pourquoi me suis je dans cet état là ?  Et surtout comment ?? Pourquoi c'est si dur de me souvenir ! Allez, rassembles tes esprits et tes affaires, Madés, il faut que tu réfléchisses... d'ailleurs où sont mes affaires ??

Je décide de me rendre à la buvette pour prendre un thé. Je m'attable. Je dois avoir l'air d'une folle, les gens me regardent. Allons, du calme. Je remets un peu mes cheveux en ordre. J’inspire, j’expire, je me détends. Il faut que je rassemble tous les éléments. Voyons mon téléphone. Hier soir, j'ai passé deux appels, envoyé trois sms, et en ai reçu un et j'ai un message sur mon répondeur.

Le sms reçu est de Nadia. "T où?" à 1h30 le matin. Pas très informatif.
J'ai appelé Nadia à 20h30 et j'ai appelé mon meilleur ami René un peu après minuit. Pourquoi l'avoir appelé à une heure pareille? Rene est au Japon a ce moment, il est journaliste... Il travaille sur son dernier article... de quoi un a pu discuter la nuit?.....
J'ai envoyé un sms à Nadia à 20h40 "ok, devant le Beaulieu 21h00 Bisous"
Un autre, après minuit, même heure que mon coup de fil, à Nadia encore "revi1 fo kon parle !" Si c'est moi qui ai écrit ça, je ne devais pas être dans mon état normal. Je n'écris pas ces abbréviations, même par sms.
Le troisième est le plus étrange. Envoyé à un numéro que je ne connais pas. "Tout ok, c arrangé. Si pb, on s'en charge." Mais dans quoi est-ce que Nadia a bien pu m'embarquer ? J'écoute mon répondeur : "Vous avez un nouveau message, hier, à 3h47, "on peut venir te chercher avec Steevy si tu veux on s'est croisé hier chez Ruquier il est gentil comme tout il a une BM on sera vite là... enfin ça dépend ou tu es aussi...". Alors la, je ne comprends rien du tout !!! Mais qui c'est lui !! De quoi me parle-t'il ?!!

Bon, j’appelle René. Il faut que je comprenne ! Oh non !! La poisse !! J'ai plus de forfait sur mon portable... ni ma carte bleu d'ailleurs.... Bravo, je suis vraiment dans la merde ! Je retourne mes poches. Il me reste 2 euros pour régler le Earl Grey que je viens de boire. Ce n'est pas le prix de la consommation, mais un sourire au barman arrange toujours l'affaire, quand on est une jolie fille. Je lui promets de repasser au passage.

Je sors du bar et décide de rentrer chez moi à pieds. Une sensation de déjà-vu m'assaille. Ce n’est pas la situation qui est commune, mais cet homme qui se reflète dans la vitre arrière de cette camionnette garée à droite du trottoir. Il faut que je vérifie. Je fais semblant de m’arrêter devant une vitrine pour y regarder des chaussures. L’homme passe derrière moi, et son reflet nouveau me confirme ce que je pensais. C’est un des trois hommes d’hier soir qui discutait avec Nadia, c'est sur ! L’homme au regard envoutant. Sa tête pivote, nos regards se croisent, il comprend que je l’ai reconnu, et entre dans une librairie plus loin.

Je continue mon chemin, je ne sais pas quoi faire. Allez vers lui, non ! Et si c’était celui qui m’avait emprisonnée ?! Je passe mon chemin, je ne dois pas prendre de risques.

Après quelques minutes, je me sens une nouvelle fois suivie. Je n’arrive pas à distinguer d’où cette impression me vient. Mes sens s’emballent. Mon poux s'accélère. Mon instinct de survie prend le dessus, je me sens traquée dans cette ville que je connais mal. Marc, Marc, pourquoi n’es-tu jamais là quand j’ai besoin de toi ? Je panique et emprunte une ruelle sombre située sur la droite. Un homme s’engouffre derrière moi. J’ai peur. Mon adrénaline est en surdose. Il s’approche vite. Je le sais, je le sens. J’ai des frissons. Mes pas s'accélèrent, je cours, de plus en plus vite. Mes pas guidés par le battement de mon cœur.

- Madès, arrêtes de courir, c’est moi !! J'ai à te parler.
C'est l'homme dans mon dos qui parle...mais...je reconnais cette voix , son ton chaleureux mais inquiet m'incite à me retourner. C’est Marc !
- Marc, que fais-tu là ? Tu m’as fait peur ! Je suis trop contente de te voir, il faut que tu m’aides ! Qu'est-ce qui se passe ? Qu..
- Ecoutes il faut se dépêcher ...Nadia n'a plus beaucoup de temps.
- De temps pour quoi ? Je ne comprends rien !! Je n’en peux plus !!
Il m'empoigne par le bras et me tire à lui violement en même temps qu'une détonnation à l'echo bizarre nous assourdi. Je n'entends plus, son affolement me pousse à le suivre autant que la force qu'il met à me traîner derrière lui.
- Nadia reviendra si tu reagis vite et bien, mais tu sais que je ne promets rien !
Il s'eloigne en courant en me laissant plantée au milieu de mes questionnements.

Des bribes reviennent , Nadia qui apparait dans la piece au milieu de la nuit, sa peau tres pâle, sa voix qui m'appelle, un homme passe derriere elle, prends un sac. Le mien. Il retombe a ses pieds, ma carte bleu dans les mains, Nadia tourne sa tête et embrasse le type...Le visage de Nadia est trouble. Je m'efforce de m'en approcher. Elle rit maintenant. Je vois son regard, ses yeux clairs. Elle me tend la main. Je n’arrive pas à la saisir. Je ne la reconnais pas et pourtant tout en elle m’est si familié… Ses cheveux, ses traits, ses lèvres, c’est comme si je me voyais dans un miroir. Tout s’embrouille. Tout explose en moi. Stop ! Je reviens à la réalité. Je reprends possession de mon esprit. Tout au moins, je l’espère. Sur le mur, là, un miroir. Je me regarde et sursaute. Je suis Nadia.

Je me sens mal. Je délire complétement... Il faut vraiment que je redescende de ce mauvais trip, je suis Madès ma soeur est Nadia... je lui ressemble tellement, j'aimerais tellement être comme elle. La jalousie, c'est très laid et je ne suis pas jalouse... juste envieuse de son insouciance, de sa façon d'être, de son aura, cette popularité que je n'ai pas. Bien qu'étant son image, je ne suis que son pâle reflet. Quand vais-je me prendre en main ?

Stop...il faut que je concentre mes pensées. Le problème n'est pas là, c'est bien beau tout ça mais où est-elle ? Et qu'est ce que je faisais dans cette chambre ? j'ai encore dû me mettre dans une belle galère. Elle doit me chercher. Et Marc qui me dit qu’il faut que je réagisse vite pour qu’elle revienne…. Ou est ma sœur !?

Il faut que l’on se retrouve. Il faut que je trouve un moyen de la contacter. Je vais rentrer chez moi. Je l’appellerais de la bas. En marchant, je sens mon vibreur dans ma poche... je suis totalement ailleurs.. et nulle part.. il me fait sursauter perturabant mes pensées. C"EST RENE! mon Dieu! Quelle chance! C'est lui qui m'appelle.

- Rene, surtout ne raccroche pas, je ne pourrai plus t'appeler, j'ai plus de sous... et je suis totalement perdue... -lui dis-je au bord des larmes- que ce passe-t-il... ou est Nadia ? tu comprends quelque chose? Pourquoi je t'ai appelé cette nuit? avec qui j'etais ?... Je ne me rappelle de rien.
- Calme-toi, ma cherie. Elle est avec moi, Nadia.
- … Au Japon?
- M’enfin Mades, tu te rappelles vraiment de rien? Je suis rentre de Tokio hier soir. Quand tu l’as appele, j’etais chez Nadia, elle voulait te faire une surprise...Allez.. tu t’en souviens ?
-...... (silence infernale)
- Bon, tu te souviens au moins pourquoi je suis parti au Japon?
- Ben, oui, ce c'etait pas hier, - ca va, j'arrive a sortir les restes de mon humour - pour faire un article sur les nouvelles decouvertes dans le domaine de la pharmacie.
- Yes! Bravo, ma cherie!!!  - s'est exclamé Rene et a rajouté apres une nouvelle pause  - bon, si tu te souviens vraiment de rien cela veut dire que cette petite drogue que j'ai amene de ce pays du soleil levant n'est pas si douce que l'on me disait..... Racontes moi ce que tu sais des nouvelles tendances pharmaceutiques !

- Tu m’as droguée ?! C’est toi qui m’a mise dans cette chambre ?! je suis ou, moi ?

-Non, ce n’est pas moi qui t’es mise dans une chambre...
- … je sens bien que je n'étais pas seule... je ne sais pas, je ne sais plus... c'est horrible... je crois que j'étais avec un type je sais pas qui c'est je me rappelle juste d' une odeur de sperme sur ma peau... mon dieu c'est affreux !

Et là Médès fond en larme...quand tout à coup Marc reviens :
- Madès !!!, crit-il
- Oh, Marc...
- Qu'est-ce que tu fais ? Je pensais que tu me suivais ! Que fais-tu ?! Et pourquoi tu pleures ? Avec qui parles-tu au téléphone ?
- C'est René qui m'appelle. Il me parle de médicament dangereux et de pharmacie.
- Raccroche ! Et c'est ça qui te fait pleurer ?
- Non, c'est des histoires d'odeurs de sperme.
- Pffff, arrêtes avec tes bêtises. Viens on a pas le temps !! C'est très important. Si on ne court pas, ils vont nous rattraper.
- Qui "ils" ?
- Je t'expliquerai quand on aura couru assez pour les semer.
- Mais on va où ?
- Je sais pas, par là... Ou peut-être là-bas, et on tourne à droite... Ou bien on va vers ma voiture qui n'est pas loin là-bas. Tiens, oui, bonne idée, on va rejoindre ma voiture.
- En courant ?
- Bien sûr. Arrêtes de parler, viens ! Après je t'expliquerais des tas de choses que tu n'as pas comprises.
- Mais j'ai pas fini avec René !
- Raccroche avec lui et suis moi!!!

Puis nous avons recommencé à courir. J'essayais de dire quelques mots au téléphone en même temps, mais inutile, ça ne donnait rien d'intelligible. Je ne coupais pas la communication, en tout cas. Nous atteignons rapidement la voiture, quelques centaines de mètres plus loin, dans une rue perpendiculaire. Je m’engouffre à la place du passager.

- Marc, vas-tu oui ou non…
- Plus tard … Il faut d’abord les semer !

Je me rends compte que Marc est stressé au possible, alors qu’il faisait mine de garder son calme jusqu’ici. Sa conduite s’en ressent, il démarre en trombe et abîme  au passage le pare choc de la voiture de devant, du jamais vu. Il conduit vite, trop  vite, les pneus crissent à chaque virage. J’ai beau me retourner, je n’arrive pas à voir la menace qui l’effraie tant. Pourtant, l’adrénaline est dans chacun de ses gestes. Existe-t-il un lien avec l’homme qui est entré dans la librairie ?

Marc me tend un objet, je ne comprends pas ce que c’est… on dirait une capsule de quelque chose…
- Tiens, si jamais il nous arrivait quelque chose, n’hésite pas à l’utiliser
- Mais je…
- Surtout tu ne leur dis rien compris, rien !

Je ne cherche pas plus loin. Cette histoire est folle. Nous passons devant un commissariat, je me dis que nous devrions tout simplement y entrer et demander de l’aide. Cette histoire me dépasse. Mais je ne dis rien. Je regarde Marc. Le stress lui donne des traits presque inhumains. Alors qu’il tourne le volant, je remarque qu’il a sous sa veste un objet métallique, j’aurais dit une arme, mais je n’ai jamais rien vu de tel. Il commence à se calmer, puis ralentit. Je sens la tension redescendre un peu.
- Hier, quand tu es partie, tu devais voir Nadia au Beaulieu à 21h, et j’y étais, moi aussi
- Oui… oui je me souviens de quelques bribes de ça, mais je ne comprends pas, où est ma mémoire ?
- On t’a droguée, ça passera…trois hommes étaient là et nous ne les connaissions pas vraiment. Tous les trois vous draguais, mais en fait, il voulait te soutirer des informations. René est derriére tout cela.
- Qui "ils" ?  René ?! Mais quelles informations voyons ?
- Le projet Tango évidemment, le plus en vue.
Mon esprit se brouille encore… le projet Tango… Talleyrand et ses alliés.
- Tu veux parler de ce projet avec Talleyrand ? Mais il n’y a rien de bien méchant ?
- Oui, mais, il y a beaucoup de choses que tu ne sais pas. Si je commence par le début, je dirais que Talleyrand a oublié de te dire beaucoup de chose, comme par exemple…
Mais il n’a pas le temps de finir sa phrase. Avant qu’il n’ait prononcé le mot suivant, une autre détonation à l’écho bizarre retentit et la voiture fait une embardée de plusieurs mètres sur la droite. Marc avait ralentit mais roulait tout de même vite. La voiture butte contre le trottoir, fait un tonneau, puis glisse sur le toit pour venir s’échouer sur le parvis d’une église. Lors du choc, ma tête heurte la vitre latérale. Ma conscience vacille. Puis, c’est le trou noir.

Nous arrivons à nous extirper péniblement de la voiture et nous réfugions en courant dans l'église.
- C'était qui dans la voiture ? demandais-je paniquée.
- Personne, tu as encore des illusions dues à la drogue que tu as absorbée hier soir. Cela ne devrait pas se reproduire, ne t'en fais pas. On va aller dans la sachristie, il y a une sortie par là. Mais avant il faut qu'on parle.
Nous débouchâmes dans une petite pièce longée d'armoires fermées par des draperies, avec un table rustique et quelques chaises. Il me fit asseoir et prit un air grave.
- Ecoute, Mado,...
- Madès.
- Oui, Madès, pardon. Voilà, c'est difficile à dire mais cette odeur de sperme, dont tu parlais tout à l'heure, n'était pas vraiment une odeur de sperme.
- Hein ? Mais comment tu sais ça, toi ?
- Voilà, c'est difficile à dire mais... je ne suis pas tout à fait la personne que tu penses que je suis.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Dans quoi vous m'avez entraînée toi et Nadia ?
- C'est difficile à dire mais... Nadia n'est pas tout à fait la personne que tu penses qu'elle est.
- Mais... et René alors ?
- C'est dur à dire mais René n'est pas tout-à-fait la personne que tu penses qu'il est.
- Tu plaisantes, là, ou je suis en train de devenir folle ?
- C'est-à-dire que... tu n'es pas exactement celle que tu penses que tu es.
- Arrête tout de suite ! Et en plus, René est encore en ligne, on va lui demander ce qu'il en pense.
Je récupére mon portable dans ma poche.
- Et merde...
- quoi?
- mon portable...
- quoi ton portable?
- ben il est naze...
- ah tant mieux !!

- bah non ! Je te dis que mon téléphone est cassé la !! Plus de René, plus de Nadia et plus que toi avec tes phrases spaces dont je ne comprends pas un mot. Me voilà bien avancée !!!
Marc soupira et ajouta :
- Bon, Mades, je vais te dire toute la verité... c'est tres dur a apprendre (a cote: peut-etre c'est mieux qu'elle soit encore sous la drogue, ce sera moins stressant pour la petite).... sois forte, ma cherie... Nadia, elle n'est pas ta soeur-jumelle, elle te rassemble tout simplement, moi que tu prenais pour un tres proche ami de tes parents (que le ciel soit leger comme une plume pour eux... zut, la terre...).. je suis ton pere, Mades..
- ...passes-moi un joint..
- je t'aime, ma cherie, tu sais... tu es ma fille... ici, a l'eglise, on est  au calme, je peux te raconter tout...
- arrêtes… s'il te plait...
- Mades. Tu ne dois surtout pas en vouloir a tes parents. Ta mere n'a jamais trompe ton pere..bon, je ne parle pas de moi comme ton pere mais de ton pere qui etait toujours ton pere...  bref, elle n'a jamais trompe son mari. Le probleme est qu'il est pas un homme mais une femme.... oui, ta maman est lesbienne... mais elle avait toujours envie d'un enfant... Aves ton "pere" Dominique elles ont pris une decision d'en faire un avec moi...J'etait toujours amoureux de ta mere, si belle, si douce... tu te rassembles  beaucoup  a elle.... Elle est..
- Dominique etait une femme? mon pere.. arf... cet homme etait une femme? et Nadia? elle n'est pas ma soeur?
- ben... si ... et non.... au fait quand j'ai fait un enfant a ta mere, Dominique en a voulu un aussi... donc, tout compte fait vous etes pas les vraies soeurs....

Un bruit sourd envahit l’église. C’est un hélicoptère qui nous traque. Alors que j’essaie de digérer toutes ces révélations, le mur qui est à notre droite explose dans un vacarme incroyable. L’explosion a tout soufflé, et alors que je ne m’en étais même pas rendue compte, je suis tombée à terre. J’ai du sang sur mon visage, curieusement je pense être blessée sans avoir mal pour autant. Je regarde Marc. Il a reçu le crucifix qui était au mur dans la tempe droite, et ne respire plus. Marc est mort. Mon père, mon vrai père.  Il va falloir fuir, fuir une fois de plus cet endroit, mais aussi fuir cette fausse vie qu’on a voulu me donner contre mon gré.

Un homme cagoulé pénètre par la brèche du mur. Mon sang ne fait qu’un tour et mes réflexes se mettent en route au quart de tour. Je me relève, saisit un candélabre et le menace. Il semble s’en amuser. Il retire sa cagoule...c'est René !!

Brusquement, je sens le contact froid d’un canon dans mon cou, un autre homme cagoulé sûrement. Je me retourne. C’est Nadia. Nadia ! Ma vue se trouble à nouveau. Les questions assaillent mon esprit. Pourquoi ? Qui ? Comment ? L'instinct de survie est le plus fort. Je saisis le crucifix, l'arrache de la tempe de mon père.
Mon père...qui ne pourra plus jamais m'expliquer le pourquoi du comment ! Je plante le crucifix dans l'épaule de Nadia et m'enfuis en courant. J’entends un coup de feu.

Là, deux silouhètes s'encadrent dans la porte. Je fais volte face et repart vers le fond de l'église. Nadia se trouve sur ma trajectoire, nos regards s'accrochent tandis qu'elle me met en joue. Je la fixe , elle ne peut manquer de percevoir mon désespoir, je continue ma course. Elle ne tire pas, je la dépasse et à hauteur du cadavre de Marc, fais une cabriole pour récupérer son arme.
Marc est là, à quelques pas avec son crucifix en pleine tête. Nadia et Réné dans le rôle des amis empoissonneurs me tiennent en respect avec leurs armes.
Je dois dire que je ne comprends plus. J'ai envie de pleurer sur Marc mon hypotétique père. Et je vois Nadia, ma sœur, mon amie, hurler dans ma direction, mais je n'entends rien. Il y a toujours à coté d'elle, René qui maintenant se bedonne de rien. Mais lui non plus je ne l'entends pas. Plus rien ne bouge.

Les questions fusent dans ma tête ... certaines sont absurdes d'autres sont tragiques. Rien n'a de sens. Tous ses souvenirs apparaissent sans queue ni tête dans mon esprit. René baise Nadia et moi je suis baisée par tout le monde mais jamais dans mon pieux je suis qu'une minable frustrée droguée et trahie par ses meilleurs amis mon seul secours ?  Prendre mes jambes à mon coup garder mon sang froid, ignorer ce pistolet sur ma tempe et appeller steevy pour que je passe demain chez ruquier raconter ma terrible histoire... ou peut étre mireille dumas? ou encore JLD ? pourquoi pas Fogiel ? je ne sais pas ! je ne sais plus ! aidez moi à contacter la prod, n'importe laquelle ! Vite ! au secours ! aidez moi ! Mais que dois-je faire maintenant ?! Mais qu’est ce que je raconte !!!  Mon cerveau divague ! Foutue drogue ! De toute façon, il faut que je sorte d’ici. Ils veulent tous ma peau !

Subitement, je bondis, je cours toujours dans cette immense église, j'ai peur, ma respiration est difficile, mon coeur bat à tout rompre, il fait exploser mon corsage, je sens qu'on court derrière moi, ils me rattrappent.  Les églises je connais pas trop en plus, je fréquente plutot les boites de nuit moi... ah tiens là il y a une cachette le confessionnal ! Bon Diou! je m'y engouffre vite! vite! ils arrivent ! Non, je ne peux pas rester la !! Je ressors. Le coeur de l'église est éclairé par des arches romanes basses mais larges pour une fois, je me jette à travers l'un des vitraux qui donne sur la rue.

Je tourne dans la rue de Jasmin. Je m’arrête, à bout de souffle. Je décide d’ouvrir la capsule que Marc m’a confiée dans la voiture. Il est écrit "Nice try" dessus. Je m’empresse de l’ouvrir. Elle contient pleins de documents.

Je comprends maintenant que mon seul allié était Marc, ami de mes parents, pére finalement. Toute ma vie, on m’a trompée. Nadia est ma demi-sœur et sort avec René. René, ce traitre, m’a droguée pour me soutirer des informations concernant le projet Tango… Talleyrand et ses alliés. Sous sa couverture de journaliste, il fait parti de cette mafia. Moi, je ne connais que la surface de ce projet. Toutes ces années d’amitié, sortir avec Nadia pour mieux m’approcher, tout cela pour mieux me soutirer des informations ! Je me souviens maintenant ce qui c’est passé cette nuit ! Nadia nous a surpris, René et moi, en pleine action. J’étais droguée, je ne me contrôlais pas. C’est pourquoi elle m'en veut. Et les hommes avec qui elle était hier soir, faisaient partit de cette organisation. Ils ont dû la droguer aussi ! René était prêt à tout pour connaître la vrai mission du projet Tango, qui, en fait, était de démasquer les nouvelles tendances Japonaise en matiére pharmaceutiques tenues confidentiels par le gouvernement japonais. Marc m'a protégé en ne me disant rien. Ils veulent surement cette capsule !

Je sens une présence derriére moi. Je tourne subitement la tête. Quelqu'un vient de m'éffleurer l'épaule... mon regarde devient flou... ma tête devient lourde ...

Mades d’évanouie … et ne se reveillera plus …

FIN

Madison, Didine, Lili, Taliesin, Impromptu, La grande Loulou, Jimmy, Tphosphore, Maylis, Tatiana, Liulee, Tapcoy, Vini, Armand.

Par DS - Publié dans : Coups de délires
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Lundi 13 mars 2006

coups de choc

Juste un petit mot pour vous remercier de tant d'investissement dans ce petit jeu. Vous avez une imagination de fou au delà de mon espérance. J'ai pris plaisir à vous lire. Ce fût trés drole !

Maintenant, je vais avoir du travail pour remettre tout ca dans une seule et même histoire, et qu'elle ne soit pas trop décousue. Je fais cela aujourd'hui (si tout va bien) et je vous poste ca. D'ici la, continuez si vous le voulez vu que ca vous amuse.

Bises à tous.

DS

Par DS - Publié dans : Coups de délires
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